Contes du matin

dimanche 6 décembre 2009
par  Monique
popularité : 2%

Le regard de Charles-Louis Philippe, à la fois attendri et sans concession s’exerce avec une sensibilité nourrie d’un sens profond de la psychologie des petites gens qu’il peint affectueusement, avec leurs défauts, leur humanité, l’oppression des contradictions sociales et économiques indéchiffrables qui pèse à jamais sur eux, qu’il peint aussi avec plus ou moins implicitement un large mépris envers les parvenus et les puissants et une pointe de cynisme quand il s’agit des "apaches".


Plein Chant, 192 pages, 14 euros.