Dead cities

dimanche 6 décembre 2009
par  Monique
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Dans ce livre, Mike Davis montre que, depuis son émergence, la grande ville capitaliste n’a cessé d’être associée dans l’esprit des hommes au spectre apocalyptique de sa propre destruction. L’auteur, qui souhaite envisager la ville dans la totalité de ses interactions avec son "dehors naturel", passe ici par une hypothèse : la disparition de l’homme, et la danse des espèces animales et végétales sur les cendres de nos villes mortes...


Les prairies ordinaires, 142 pages, 12 euros