Brassens libertaire

vendredi 3 décembre 2010
par  max
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On lira avec jubilation dans ce volume les chroniques souvent virulentes que le jeune Brassens, alors inconnu, avait confiées sous pseudonyme à un hebdomadaire anarchiste bien connu. Il y clame sans fard son dégoût de la société, de l’hypocrisie et des asservissements, des gendarmes, de l’armée, de l’argent, de la religion, de la politique...


Aden, 196 pages, 10 euros