Un steack

lundi 6 décembre 2010
par  max
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La plus réussie des quatre nouvelles de Jack London évoquant le « noble art » : le texte dépouillé au ton clinique et à la précision millimétrique donne au lecteur le sentiment de pénétrer au cœur même de l’agir pugilistique. Cet effet de réel doit beaucoup à la longue expérience de praticien et d’observateur de la boxe de l’auteur.


Libertalia, 72 pages, 6 euros