L’an 2440

mercredi 16 juin 2010
par  max
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C’est en 1771 que fut écrite la version originale de L’an 2440, rêve s’il en fut jamais, considérée comme un des premiers textes d’anticipation. En prédisant « tous les changements possibles depuis la destruction des Parlements jusqu’à l’adoption des chapeaux ronds », Mercier est moins « le véritable prophète de la Révolution » que le formidable chroniqueur de « ce monde qui finit, et de ce monde qui commence » qu’est le XVIIIe siècle.


Burozoïque, 336 pages, 17 euros