Quiconque nourrit un homme est son maître

samedi 13 mars 2010
par  max
popularité : 2%

On ignore souvent le London polémiste qui, prenant ici ici prétexte de la condition de l’écrivain obligé de prostituer son talent pour vivre, fustige une société ou l’argent est roi.


Les Editions du sonneur, 44 pages, 5 euros