Dans les années soixante-dix, de jeunes français ont lutté contre l’Espagne franquiste avant de passer, pour quelques un, à l’action – directe – anticapitaliste. Certains d’entre eux payent encore aujourd’hui par des années de prison les actes illégaux commis au nom d’idéaux révolutionnaires.
Trente ans plus tard, Joëlle, Jacques, Jean, Yves, Jean-Marc et d’autres militants assument leurs actions. Ni vieux, ni traîtres ouvre le débat sur la légitimité de l’usage de la violence et la fidélité des choix politiques.
Editeur et Prix :
Pages et Images Productions, 93 minutes, 30 euros